if i can't have you
Mes doigts sont montés et ont délicatement suivi le marqueur noir qui marquait ma peau. Mes yeux se sont baissés. Ce n’étaient pas les grandes lettres noires, audacieusement affichées, qui épellaient le mot SALOPE sur ma poitrine qui m’avaient vraiment paralysée de peur à ce moment-là, mais les lettres imprimées en dessous, sous mon ventre, sur mon bas-ventre… grandes, menaçantes… un mot aux implications beaucoup plus vastes que l’insulte désobligeante qu’une personne qui droguerait et violerait une femme pourrait lui lancer. Non, c’était bien plus inquiétant, bien plus effrayant. Dessiné sur mon bas-ventre, juste au-dessus des boucles soigneusement soignées nichées entre mes jambes, écrit en marqueur noir, en lettres capitales, était le mot MIEN.